C’est dans cet optique qu’une Table Ronde organisée le 10 septembre à Yaoundé par le Dr. Soundjock- Massé Flavie, avec pour objectif de stopper l’hémorragie
Au cours de cette année 2026, on note 60 féminicides enregistrées contre 77 en 2025 et 56 en 2023.
Face à une négligence de cette histoire sur l’espace cybernétique et l’espace public, les plus acteurs de la société civile appellent à une réponse nationale.
Il fallait que ça s’arrête. Du 17 au 27 août 2026, le Cameroun a vécu sa semaine de l’horreur : plus de 25 cas de féminicides. Le motif est glaçant : tuer une femme parce qu’elle a osé dire NON. Parce qu’elle a choisi la liberté.
Ce drame a servi d’électrochoc pour la table ronde organisée le 10 septembre 2026 à Yaoundé sous l’égide de la Promotrice du Centre de Santé Sainte Bernadette.
Les chiffres déroulés sont insoutenables et traduisent une courbe ascendante : 56 cas en 2023, 69 en 2024, 77 en 2025 et déjà 60 cas en septembre 2026. Une spirale meurtrière que les réseaux sociaux tentent de banaliser.
Pour la Dr Soundjock Massé Flavie, organisatrice, il faut revenir à la base : « Quand on parle de féminicide, on a d’abord besoin de la vraie définition. Il faut qu’il y ait un lien. On a demandé aux femmes de se prendre en charge et de prévenir. »
Elle plaide pour une rééducation dès l’enfance dans le contexte africain, la vigilance face aux émotions et aux réseaux sociaux qui disent tout et son contraire, et surtout la bienveillance. « Fixer des bases dans nos relations », comme l’a rappelé un avocat présent.
La table ronde a débouché sur un partenariat concret avec le Cabinet Miyondo. Désormais, les victimes de violences basées sur le genre, hommes ou femmes, pourront se référer au Centre Médical Sainte-Mélanie pour les soins, le volet juridique étant assuré par le cabinet.
Prochaine étape : saisir l’État. Un rapport sera adressé aux ministères pour que le féminicide cesse d’être un fait divers et devienne une priorité de politique publique.
Féminicide au Cameroun : Des chiffres qui inquiètent !
25 femmes tuées entre le 17 et le 27 août 2026, c’est triste bilan des feminicides au Cameroun.
C’est dans cet optique qu’une Table Ronde organisée le 10 septembre à Yaoundé par le Dr. Soundjock- Massé Flavie, avec pour objectif de stopper l’hémorragie
Au cours de cette année 2026, on note 60 féminicides enregistrées contre 77 en 2025 et 56 en 2023.
Face à une négligence de cette histoire sur l’espace cybernétique et l’espace public, les plus acteurs de la société civile appellent à une réponse nationale.
Il fallait que ça s’arrête. Du 17 au 27 août 2026, le Cameroun a vécu sa semaine de l’horreur : plus de 25 cas de féminicides. Le motif est glaçant : tuer une femme parce qu’elle a osé dire NON. Parce qu’elle a choisi la liberté.
Ce drame a servi d’électrochoc pour la table ronde organisée le 10 septembre 2026 à Yaoundé sous l’égide de la Promotrice du Centre de Santé Sainte Bernadette.
Les chiffres déroulés sont insoutenables et traduisent une courbe ascendante : 56 cas en 2023, 69 en 2024, 77 en 2025 et déjà 60 cas en septembre 2026. Une spirale meurtrière que les réseaux sociaux tentent de banaliser.
Pour la Dr Soundjock Massé Flavie, organisatrice, il faut revenir à la base : « Quand on parle de féminicide, on a d’abord besoin de la vraie définition. Il faut qu’il y ait un lien. On a demandé aux femmes de se prendre en charge et de prévenir. »
Elle plaide pour une rééducation dès l’enfance dans le contexte africain, la vigilance face aux émotions et aux réseaux sociaux qui disent tout et son contraire, et surtout la bienveillance. « Fixer des bases dans nos relations », comme l’a rappelé un avocat présent.
La table ronde a débouché sur un partenariat concret avec le Cabinet Miyondo. Désormais, les victimes de violences basées sur le genre, hommes ou femmes, pourront se référer au Centre Médical Sainte-Mélanie pour les soins, le volet juridique étant assuré par le cabinet.
Prochaine étape : saisir l’État. Un rapport sera adressé aux ministères pour que le féminicide cesse d’être un fait divers et devienne une priorité de politique publique.
25 femmes tuées entre le 17 et le 27 août 2026, c’est triste bilan des feminicides au Cameroun.
C’est dans cet optique qu’une Table Ronde organisée le 10 septembre à Yaoundé par le Dr. Soundjock- Massé Flavie, avec pour objectif de stopper l’hémorragie
Au cours de cette année 2026, on note 60 féminicides enregistrées contre 77 en 2025 et 56 en 2023.
Face à une négligence de cette histoire sur l’espace cybernétique et l’espace public, les plus acteurs de la société civile appellent à une réponse nationale.
Il fallait que ça s’arrête. Du 17 au 27 août 2026, le Cameroun a vécu sa semaine de l’horreur : plus de 25 cas de féminicides. Le motif est glaçant : tuer une femme parce qu’elle a osé dire NON. Parce qu’elle a choisi la liberté.
Ce drame a servi d’électrochoc pour la table ronde organisée le 10 septembre 2026 à Yaoundé sous l’égide de la Promotrice du Centre de Santé Sainte Bernadette.
Les chiffres déroulés sont insoutenables et traduisent une courbe ascendante : 56 cas en 2023, 69 en 2024, 77 en 2025 et déjà 60 cas en septembre 2026. Une spirale meurtrière que les réseaux sociaux tentent de banaliser.
Pour la Dr Soundjock Massé Flavie, organisatrice, il faut revenir à la base : « Quand on parle de féminicide, on a d’abord besoin de la vraie définition. Il faut qu’il y ait un lien. On a demandé aux femmes de se prendre en charge et de prévenir. »
Elle plaide pour une rééducation dès l’enfance dans le contexte africain, la vigilance face aux émotions et aux réseaux sociaux qui disent tout et son contraire, et surtout la bienveillance. « Fixer des bases dans nos relations », comme l’a rappelé un avocat présent.
La table ronde a débouché sur un partenariat concret avec le Cabinet Miyondo. Désormais, les victimes de violences basées sur le genre, hommes ou femmes, pourront se référer au Centre Médical Sainte-Mélanie pour les soins, le volet juridique étant assuré par le cabinet.
Prochaine étape : saisir l’État. Un rapport sera adressé aux ministères pour que le féminicide cesse d’être un fait divers et devienne une priorité de politique publique.
